Jeudi, 3 novembre 2011 à 10:44
OTTAWA, 3 novembre 2011 – La sénatrice Maria Chaput s’est déclarée fortement préoccupée par les tendances démontrées récemment par le gouvernement en matière de respect de la dualité linguistique du Canada.
En septembre, le premier ministre a décidé d’embaucher, au poste de directeur des communications de son bureau, un éditorialiste ayant souvent dénigré la politique du bilinguisme officiel et même regretté le nombre élevé de francophones dans l’appareil gouvernemental.
Cette annonce fut suivie par la décision – complètement inexplicable – du ministre des affaires étrangères de retirer la langue française de ses cartes professionnelles et ce, malgré les directives du Conseil du Trésor à ce sujet.
Finalement, lors du mois d’octobre, le gouvernement a annoncé la nomination de deux candidats unilingues anglophones aux postes de juge à la Cour Suprême et de vérificateur-général du Canada, respectivement. Le gouvernement n’a toujours pas pu expliquer pourquoi il a fait fi de son propre exigence de bilinguisme dans la nomination du vérificateur-général, qui sera le seul Officier du Parlement qui ne maîtrise pas les deux langues officielles.
Sans vouloir prêter une intention quelconque au gouvernement, Sénatrice Chaput se voit obligée de constater que ces décisions successives dressent un portrait peu reluisant.
La sénatrice est convaincue qu’un renforcement des principes de la Loi sur les langues officielles s’avère nécessaire. Tout en demeurant vigilante, elle est déterminée à collaborer avec tous les intervenants à cette fin.
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Suzanne Belliveau au 613-943-2435 ou par courriel
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