Mise à jour le jeudi, 27 octobre 2011 à 14:25

Maria Chaput a siégé aux conseils d'administration de plusieurs organismes. Elle fut notamment vice-présidente du Bureau des gouverneurs du Collège universitaire de Saint-Boniface et présidente du comité de finances de celui-ci; première femme à la présidence de la Société d'assurance-dépôts des caisses populaires du Manitoba et reconnue au niveau provincial pour sa compétence, son leadership, et sa contribution à renforcer le mouvement francophone financier.
Tout dernièrement, elle a été présidente honorifique du comité de perception de fonds pour la construction d'espaces théâtrales pour le Cercle Molière, au Manitoba. La réussite a été spectaculaire.
Elle a encore démontré sa capacité de rallier les gens, sa connaissance approfondie des personnes et des communautés et sa persévérance pour mener à bout les projets nécessaires pour le développement de sa communauté. Nul besoin d'expliquer pourquoi elle a reçu divers hommages au cours de sa carrière :
|
|
En 2011, nommée Chevalier de la Légion d'Honneur, la plus haute distinction de la France, en hommage aux combats qu'elle a menés au fil des ans au nom des communautés francophones du Canada; |
|
En 2002, la Médaille commémorative du jubilé de Sa Majesté la Reine Élizabeth II, pour contribution exceptionnelle au Canada, à sa collectivité et à ses concitoyens; |
|
|
En 2002, l'Ordre des francophones d'Amérique, la médaille pour personne d'action francophone de l'Ouest; |
|
|
En 1998, le Prix Riel, de la Société franco-manitobaine, pour « ses 33 ans de dévouement et pour être un modèle pour tous les jeunes et les moins jeunes de ce qui est possible de faire pour sa communauté lorsqu'on aime les gens, lorsqu'on aime sa communauté, lorsqu'on aime la francophonie, lorsqu'on aime son pays »; |
|
|
En 1989, le Prix Réseau, femme d'action dans le secteur culturel; |
|
|
En 1987, le Prix Radio-Canada CKSB, pour la personne d'action de la communauté francophone du Manitoba; |
|
|
En 1975, le Prix du journal La Liberté, la médaille pour femme francophone d'action. |
Maria Chaput a fait ses études au Couvent des Sœurs grises à Sainte-Anne-des-Chênes et au Collège universitaire de Saint-Boniface et a obtenu des certificats dans plusieurs domaines dont celui de l'administration.
Première femme franco-manitobaine à siéger au Sénat du Canada, elle représente par tradition les francophones du Manitoba et elle continue à faire avancer les droits des minorités de langue officielle du Canada.
La fierté qu'elle éprouve pour sa communauté est légendaire. Dans toutes les communautés francophones du Manitoba, petites et grandes, elle est connue depuis belle lurette. Son attachement et son engagement à sa communauté d'origine, ses prises de positions pondérées mais fermes, son sens de l'organisation et son action axée sur les résultats font d'elle une championne de la cause française au Manitoba.
Et l'année 2010 a vu la première bourse « Maria Chaput » octroyée à un étudiant du Collège universitaire de Saint-Boniface. Grâce au fonds « Famille Maria Chaput », cet appui se continuera à perpétuité !
C'est donc une femme d'action que le Premier ministre Jean Chrétien convoquait au Sénat le 12 décembre 2002.
Et depuis son arrivée au Sénat, fière de l'héritage que lui ont transmis ses ancêtres, elle le porte en elle et le transmet à son tour. Revendiquer les droits des communautés de langue officielle est pour elle un engagement de toute une vie.
Maria Chaput et son conjoint, Louis Bernardin (retraité du domaine de la santé), vivent dans la municipalité de Sainte-Anne-des-Chênes au Manitoba depuis plus de vingt ans. Tous deux partagent leur temps entre le Sénat, le bénévolat et la revendication des droits des minorités de langue officielle.


Biographie